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L World

 
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Auteur Message
Hell-or-Heaven
Le Péril Jaune

Hors ligne

Inscrit le: 11 Oct 2009
Messages: 383
Localisation: Nancy
Sexe: Indoboy
Indosong: Sur les toits du monde
Âge: 22

MessagePosté le: Ven 29 Oct 2010 - 22:30    Sujet du message: L World Répondre en citant

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Bonsoir à toutes et à tous. 
 
Depuis quelques temps déjà (un bon moment), je cherche un topic sur le forum, qui parle de cette chanson, où elle aurait put être déjà abordée, avec, peut-être, une petit analyse, par exemple, même si dans le fond je ne suis pas sûr qu'il y ai un second degré, un deuxième sens, ici, et qu'elle soit plutôt simple à comprendre. Mais bon, j'ai cherché sans trouver, c'est bien dommage, reprenez-moi si je me trompe, alors je n'ai pas attendu plus longtemps avant de démarrer le sujet adéquat et de lancer un topic, qui je l'espère se remplira vite, dessus. 
Voila. 
 
L World... 
 
Que pourrais-je bien dire là-dessus ? Je ne sais pas trop, en réalité. Au début, je ne prêtais qu'une attention distraite à cette chanson (comme à la majorité des morceaux du onzième album, d'ailleurs), et j'avais bien, mais alors vraiment bien, bien, bien tord ! En effet, comme toutes (ou presque) les pistes de "La République des Meteors", elle est une vraie pépite, un bijou pure et dure, peut-être même au-dessus encore du reste des chansons présentes sur le, ou les, CD(s). Bon, malgré ce comportement extrémiste de ma part, cela ne regarde évidemment que moi, et n'est donc que mon avis, pas forcément celui d'autrui (normal, c'est le principe). 
 
Tout d'abord, je vais faire une petite "description musicale", plus qu'une analyse, puisque si analyse il y a, je n'en n'ai pas la moindre idée, et quelqu'un serait donc laaaargement bienvenue ici pour ce faire (par exemple Unita, Delilah, Le Croc Blanc de Konoha, ou bien d'autres encore dont j'ai eut le plaisir de lire les écrits, pour le moins intéressants à mon goût). 

------------ INDOCHINE ------------  
- LA REPUBLIQUE DES METEORS -  
-              - L WORLD -              -  
 
On commence donc, juste après la mouvementée et forte Play Boy au son très "pop" et électronique, par de touchantes et douces notes de piano, assez lente, dans une petite symphonie, quelques accords et quelques touches graves. Succède un deuxième passage, similaire, à ceci-prêt qu'il est secondé et appuyé par un instrument à cordes, réalisant les même sons clairs, légèrement grattés et toujours aussi appréciables par leur simplicité. Puis la voix presque sans intonation, neutre, grave également, de Nicolas Sirkis s'élève d'un coup, sans prévenir et entonne le premier couplet : 
"Il y a de moi,  
Il y a de moi entre toi et moi,  
Et si tu m'aimes,  
Laisse-moi partir vivre sans toi,  
Même si de la peine nous a réunis autrefois,  
Jamais notre histoire ne sera salie entre toi et moi."  
  
Bam. D'un seul coup, une véritable explosion de sons, non une cacophonie, mais un mélange des instruments qui firent le succès d'Indochine, à savoir batterie et percussions, guitare, basse sans doute, etc. Tout de suite, la chanson prend un air plus violent, tout en n'atteignant certainement pas (à aucun moment) l'orage musical de Marilyn ou d'autres morceaux connus ou non. Puis, au bout d'une quinzaine de secondes, cela se calme un peu, et il n'y a plus que la batterie qui reste vraiment à jouer, soutenue par quelques autres instruments ainsi que des sons électroniques. C'est là qu'arrive à nouveau le chanteur du groupe qui, à l'instar de la musique, n'a pas pour autant modifié la tonalité ou la portée de sa voix :  
"Il y a de moi,  
Il y a de la vie entre toi et moi,  
Si tu m'aimes,  
Laisse-moi partir vivre sans toi,  
Même si de la joie nous a réunis autrefois, 
Jamais notre nuit ne sera salie entre toi et moi."  
  
La musique reprend d'un coup toute sa puissance et sa force, accompagnée un moment par le "oiiii" de Sirkis, qui s'étend un peu dans le temps, ainsi que quelques autres sons du second couplet, seuls changements notables dans son intonation entre les deux premières parties. Un peu plus traînant et entraînant, peut-être ce couplet sert-il à montrer un peu plus l'insistance que le précédent, en appuyant encore les paroles, tout en les changeant légèrement, mais en restant parfaitement dans la même optique du "laisse-moi maintenant partir, et ne me retiens pas", présente à travers chaque passage, chaque ligne (ou vers, je ne sais pas comment dire dans le cas d'une chanson ?), chaque mot, même (n'allons pas trop loin non plus). Venant compléter la musique alors très "rock" établit avant, et rejoué à ce moment-là, d'autres sons de synthétiseurs se promènent de-ci de-là, qui montent et descendent rapidement, rappelant presque des larmes, ou encore des gémissements, du narrateur (peu probable ici) ou de celle/celui à qui il s'adresse alors. Puis, comme à l'annonce du second couplet, mais un peu plus tôt, le rythme s'apaise et ne subsistent alors que peu d'instruments, toutefois ici rehaussés d'un petit bruit aigus qui n'était pas là avant.  
"Mais, de toi à moi,  
Ne me laisse pas partir vivre sans toi,  
Moi, je n'suis rien,  
Même si je te déçois, reste avec moi,  
Mais tu seras un amour que je ne définis pas."  
 
C'est ici que se clos cette troisième partie dans les textes, puisqu'elle s'enchaîne directement, sans interruption, avec l'ultime phrase, les ultimes phrases. La première ligne garde les intonations précédentes, la seconde va crescendo dans la force, et dès le "toi" qui la termine, la voix de Nicolas se fait presque gémissante, à son tour. Là, le ton neutre commence à changer, et à émettre de magnifiques sons, qui pénètrent d'autant plus l'auditeur. Ce dernier "toi" pourrait s'accorder avec la ligne suivante. En effet, on peut soit mettre, en théorie, une séparation claire et nette entre les deux vers, soit les relier toutes deux, ce qui va tout aussi bien. "Ne me laisse pas partir vivre sans toi ; moi je n'suis rien", donc une diminution du narrateur par lui-même, il cesse de devenir sa préoccupation et son centre d'intérêt personnel, est tout aussi plausible que "sans toi moi je ne suis rien", où il montre vraiment qu'il veut et ne peut que s'accrocher à cette personne qu'il rejetait jusqu'alors, et il agit de même que ce que j'ai précédemment expliqué, tout en argumentant en quelque sorte un peu plus. La voix reprend redevient à peu près neutre pour la troisième ligne de texte, et enchaîne aussitôt avec la quatrième et dernière ici, où elle atteint carrément son apogée en puissance et en intensité. Tout du long, "Mais tu seras un amour que je ne définis pas", on ressent plus fort et plus violemment le déchirement qui se creuse dans le cœur et le corps, ainsi que la voix, du narrateur, chaque mot, chaque nouvelle syllabe, apportant une pierre à l'édifice monumentale de cette chanson.  
"Pardonne-moi,  
Je ne serais plus jamais loin de toi.  
Plus jamais loin de toi tu comprendras."  
  
Le dernier mot du précédent couplet s'attache, cette fois non-pas dans le texte et la logique de celui-ci, mais exclusivement dans le son, avec les premiers de l'ultime partie de la chanson. On a donc un magnifique "Mais tu seras un amour que je ne définis paaaaaaaaa-ardonne-moi", qui exerce son office d'insistance, et remplit à merveille son rôle, permettant ainsi en toute simplicité le voyage d'un couplet à l'autre. Dans le même ton d'excuse, de regret, la seconde ligne suit, portée par la voix profonde et magnifiquement forte du chanteur qui utilise ses cordes vocales pour faire ressentir à ses auditeurs la valeur de ses mots. La musique revient encore toute en puissance, une dizaine de secondes, puis arrive la dernière, toute dernière, phrase de la chanson, un "Plus jamais loin de toi tu comprendras", l'ultime mot étant légèrement plus articulé, et toujours aussi appuyé, que les autres. Le "aaaaaas" final de la voix s'étend en longueur avant de s'éteindre dans la musique, suivit par les sons ressemblants à s'y méprendre à des gémissements, d'autant plus qu'ils s'inscrivent parfaitement dans la suite de la chanson, apportant encore une touche de puissance, de sentiments, d'émotions, à ce morceau déjà riche en cela. Cette fois-ci, il y a de fortes, très fortes chances, que ces pleures soient ceux du narrateur, qui supplie son amour, qu'il rejetait en le méprisant jusqu'alors, de revenir, de lui revenir, et de ne plus jamais le quitter.  
 
Puis, au milieu des larmes, des hurlements de peines produits par un synthétiseur, si l'on puit appeler ça des larmes, pleures, gémissements, etc., la musique faisant toujours son effet, tout s'arrête. Tout ? non, pas réellement, puisqu'une musique, une douce musique, très légèrement semblable à celle du début, mais cette fois-ci plus aigus, plus profonde car marquée des dernières paroles, s'installe. C'est elle qui, pendant trente secondes, bercera les oreilles et le cœur de celui qui écoute le morceau, et c'est elle-même qui l'achèvera, le piano lâchant la guitare dans les derniers instants, celle-ci apportant la touche finale à la chanson. Qu'est-ce que cette douce et paisible musique, par rapport au reste de la chanson ? En plus d'être son ending, peut-être renferme-t-elle, elle, une quelconque signification, méritant pour être comprise de chercher un minimum ? Et bien, pour ma part, je suis partagé entre, majoritairement, deux idées à ce sujet : premièrement, elle symbolise peut-être une fin heureuse, une "happy end", à savoir que la fille a pardonné le narrateur qui lui causa tant de soucis, et ils se remettent ensemble, amoureux, au moins pour un temps ; la seconde, plus noire, mais peut-être justement plus réaliste et plus distractive, serait une mort, un suicide pour être exacte, celui de l'amant en douleur devant le refus, bien méritée, de sa compagne perdue, de son amour perdu... 
-              - L WORLD -              -  
- LA REPUBLIQUE DES METEORS -  
------------ INDOCHINE ------------  
 
 Voila, c'était donc une "petite" (un peu longue, j'en suis désolé), étude musicale, avec une légère étude, de L World, une chanson d'Indochine que j'affectionne particulièrement en ce moment, à tel point que j'ai sans arrêt envie de la chanter, de la crier, de l'écrire, etc. Mais je me retiens un minimum, tout de même ! J'aimerais avoir vos avis, sur ce que j'ai fais, sur ce morceau en général, si vous avez quelque analyse à proposer, je suis largement preneur et adorateur (ça, on verra selon le contenu, en revanche). Principalement, pour le titre, si quelqu'un aurait une idée (aucun rapport ni avec la série télévisée éponyme, sujet trop décalé, je suppose et même j'espère), mais je ne vois absolument pas d'où est-ce qu'il peut venir... L'absence de viodéo-clip officiel pour la chanson, qui n'est pas sortit en single, n'aide naturellement pas à sa compréhension, mais ce n'est en soit pas très grave, et pas plus mal, puisque cela lui donne un côté un peu plus "privé" et "intime", puisque seuls les fans, ou les possesseurs de l'album ou encore ceux qui ont été à des concerts d'Indochine pour le METEOR TOUR peuvent se targuer de la connaître. Je divague sans doute, mais bon, chacun a droit à son côté "un peu mytho, un peu mégalo-oh-oh-oh-oh-oh-oh ♪", n'est-ce pas ? 
 
Bon, sur ce, bonne soirée et bonne nuit à toutes et à tous. 

_________________
"You whish on stars sealed in the sidewalk
Cause money can't buy the ones above us
You ride with sadness inside your jeans
Lost in some dreams that have the size of the TV screen..."

AaRON - "Ride On"
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le croc blanc de konoha
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MessagePosté le: Jeu 14 Juil 2011 - 12:41    Sujet du message: Re: L World Répondre en citant

Hell-or-Heaven a écrit:
Principalement, pour le titre, si quelqu'un aurait une idée (aucun rapport ni avec la série télévisée éponyme, sujet trop décalé, je suppose et même j'espère)



Je ne saurais te dire, mais en tout cas c'est sûr que ce n'est pas en rapport avec la série, puisque la série c'est "The L Word". Mr. Green
(A moins qu'il y ait une série "L World", mais je ne connais pas)

Sinon, j'aime bien tes analyses, même si trop décortiquées à mon goût. Okay



Pour ma part, cette chanson, un coup je l'aime, un coup je l'aime pas. Un coup je la trouve intéressante, un autre coup je la trouve sans intérêts. Un coup... Enfin bref, vous avez compris.

Y'a vraiment que l'intro qui m'accroche à chaque fois. Autrement, elle m'a l'air de manquer de, euh... de profondeur.
_________________


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