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Une nouvelle manière d'envisager l'enseignement?

 
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Auteur Message
Unita
Administratrice

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MessagePosté le: Ven 17 Oct 2014 - 11:47    Sujet du message: Une nouvelle manière d'envisager l'enseignement? Répondre en citant

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Donner aux enfants la possibilité d'utiliser du matériel et des livres inhabituels pour élargir leur potentiel, encourager l'entraide et la curiosité pour changer le système scolaire... moi je trouve ça beau! Et vous, qu'en pensez-vous?

Et quelle est votre opinion sur sa phrase "L'être humain possède un potentiel inné pour penser, créer, partager… et que le système scolaire l'empêche d'émerger"? A vos claviers!

http://www.lemonde.fr/festival/article/2014/09/04/celine-alvarez-une-instit…
_________________
"Et si c’est un crayon, oui, contre la mitraille
Alors que le papier soit le champ de bataille
Que nos plumes à jamais gardent toujours leur livre
Qu’il est plus important d’être debout que de vivre

Ils peuvent assassiner nos corps mais pas nos âmes
Le souffle du néant n’éteindra pas la flamme
Tous les gamins du monde, charbon sur du papier
Dessineront toujours ton visage, ô Liberté!


[Saez]
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Maxime
Modérateur

Hors ligne

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Âge: 25

MessagePosté le: Dim 19 Oct 2014 - 16:23    Sujet du message: Une nouvelle manière d'envisager l'enseignement? Répondre en citant

[Je fais un post global sur l'éducation et les sphères associées on va dire]

Déjà j'apprécie chez cette ex-professeure, ses intentions, les mots qu'elle emploie("Je me laissais trois ans pour proposer un environnement de classe faisant l'effet d'une bombe pédagogique, explique-t-elle, trouver les bons outils permettant de révéler spontanément tout le potentiel des enfants, et réussir à les diffuser auprès des enseignants. »), et le caractère autodidactique de sa démarche.


Unita a écrit:
Et quelle est votre opinion sur sa phrase "L'être humain possède un potentiel inné pour penser, créer, partager… et que le système scolaire l'empêche d'émerger"?


Je suis assez d'accord. Il y a chez l'être humain des talents innés se manifestant spontanément, bien qu'à proportion inégale selon les individus à mon avis. Et je pense que d'une part, le système scolaire tend à empêcher le développement de ces talents, mais en plus, qu'il est susceptible d'amener les élèves à les refouler, à les exclure, à les oublier. Et de fait, je pense que beaucoup d'enfant ont une plus forte capacité à s'interroger sur des aspects fondamentaux de l'existence, que beaucoup d'adultes. On dit quelque part aux enfants(pas explicitement bien sur, et parfois, pas même volontairement) "Ne vous posez-plus ces questions là, on va vous montrer quelles questions sont importantes et vous devrez y répondre que ça vous plaise ou non. On s'en fout de savoir ce qu'est la vie, savoir ce qu'est la mort, savoir pourquoi le ciel est bleu. On veut savoir à quelle heure le train A qui a 2h de retard va arriver à Paris en étant parti de Marseille et en faisant 6 escales".

Je veux bien concevoir qu'il y a des savoirs fondamentaux à acquérir, mais je déplore le manque d'ateliers de réflexions, d'ateliers philosophiques, parce que pour moi c'est vraiment essentiel. C'est bien beau d'inculquer des savoirs, mais si on ne peut pas réfléchir dessus, si on a pas les outils pour les penser, les interroger, émettre un avis critique, ça ne sert pas à grand chose. Je ne vois pas l'intérêt d'être juste bourré de connaissances sans rien en plus. Il y a une phrase assez connue que j'aime bien sur l'éducation c'est "éduquer ce n'est pas remplir un pot, c'est allumer un feu". Alors il y a l'idée que le but de l'école n'est pas d'éduquer mais d'instruire. Et bien moi franchement je ne serais pas contre le fait que l'école éduque également. Pour la bonne raison que les parents ne sont pas toujours aptes à éduquer. Alors certains diraient peut-être "halte à l'idéologie à l'école" ou je ne sais quoi. Mais pour moi, l'idéologie est de toute façon inévitable, ne serait-ce que dans la transmission de savoir, qui est idéologiquement orienté (ça transmet une vision particulière du monde, c'est indéniable). Je ne crois ni à la vérité absolu, ni à l'objectivité absolu, ce sont des choses qui peuvent être perpétuellement réévaluées. Etant donc soumis au subjectif et à l'arbitraire, le danger me semble être de ne pas savoir que ça l'est, et de croire que les vérités, les savoirs enseignés sont absolus. Quand bien même on revisiterait les contenus scolaires que les élèves devraient assimiler, en s'en contentant et en affirmant qu'ils sont plus pertinents (à tort ou à raison), on ne donnerait pas aux élèves les clés de leur émancipation intellectuelle, on se contenterait de créer des troupeaux alternatifs. Pour moi, l'école doit permettre à chacun d'affirmer pleinement ses talents, ses capacités individuelles, ses particularités. Et le moyen pour cela, serait notamment me semble-t-il, un éveil philosophique en amont, et qui, petit à petit, permettrait un cheminement personnel tout au long du parcours scolaire (puis d'un parcours de vie). La philosophie n'arrive qu'en terminal, c'est bien trop tard, et pas assez.
Cette réalisation de soi accompagnée par l'enseignant, implique à mon avis un partage des idées et une coopération, sans pour autant renier les rivalités intellectuelles qu'il peut exister et auxquelles il faut à mon avis laisser libre cours. Quelque part, je trouve d'ailleurs qu'une rivalité intellectuelle va indirectement dans le sens d'une coopération.

[En terme d'objectifs à atteindre, de perspectives, de ce point de vue là(développement des particularités de chacun, etc) , je me sens assez proche d'un mouvement que j'ai découvert, brièvement hélas, s'intitulant: Individualisme aristocratique. J'ai découvert ça sur un site qui s'appelle anarchopedia (alors que bizarrement, ce n'est pas un mouvement anarchiste), alors que je cherchais à me renseigner sur le courant dit "Nietzschéen de gauche", et ce que j'y ai lu m'a fort intéressé, même si l'article est malheureusement très incomplet:
http://fra.anarchopedia.org/individualisme_aristocratique

Petite digression close.]

Cela étant dit, je ne sais pas si cette perspective et les moyens qu'elle implique sont réalisables. En terme d'emploi du temps ça me semble l'être au moins un minimum.
Même si ce n'était qu'une ou deux heures par semaine, ça serait déjà très bien (même au collège, ils casent bien des heures d'art plastique et des heures de musique, alors on va pas me faire croire que l'éveil philosophique ne serait pas possible).
Bon, malheureusement je suis tout de même assez pessimiste quant au fait que ça puisse arriver. Déjà, ça impliquerait probablement des professionnels, qu'il faudrait alors payer, le coût pourrait être trop important à supporter. D'autre part, il n'y a pas d'intérêt direct. On ne peut pas savoir ce que ça va donner. Et, ce n'est pas dans l'intérêt des politiciens aux commandes, et des directeurs d'établissements privés de le faire.
J'ai peu d'espoir qu'une telle chose puisse se réaliser dans le cadre des institutions, même si je le souhaite. Ce qui serait bien, c'est qu'il existe d'ores et déjà, davantage d'ateliers philosophiques pour enfants, je veux dire, en même abondance que peuvent exister, des clubs de gym, de natation, de théâtre, de danse, etc... Et, ça me semble, beaucoup moins présents.


Pour en revenir à l'article et à l'ex-professeure:
Ce qui est vraiment appréciable avec elle, c'est qu'elle prend des libertés(organisation nouvelles des classes, méthodes de travail originales) , qu'elle se donne les moyens de la concrétiser(recours à la pédiatrie et à la psychologie cognitive) , et que cela abouti à des résultats (meilleur acquisition des savoirs par les enfants).

Et c'est vrai que ça c'est formidable, parce qu'avec ce genre de méthodes, les contenus sont plus stimulants, les enfant sont davantage intéressés, ils acquièrent plus vite les savoirs, et dès lors, leur éveil philosophique est davantage envisageable en terme d'emploi du temps. Donc, faciliter l'acquisition c'est très bien, mais il ne faut pas s'en contenter.

C'est une démarche audacieuse que la sienne, et on pourrait dire risqué. Oui mais, de toute façon, garder le système scolaire tel qu'il est, ne pas le changer, c'est risqué aussi.

Il ne se porte évidemment pas au mieux.
Il y a une phrase dans l'article qui le résume bien "ce que les enfants savent, ils ne l'ont pas appris à l'école", et celle là "L'ÉCOLE FAILLIT À SA MISSION À NEUILLY COMME À ARGENTEUIL ; SEULEMENT, À NEUILLY, ÇA SE VOIT MOINS. », qui est très intéressante.

D'une part parce que, l'impact de l'environnement socio-culturel de l'enfant est considérable, sur sa possibilité de se cultiver ou non.
En plus, dans les milieux favorisés, les enfants peuvent payer des cours particuliers en dehors de l'école, pas les enfants des milieux défavorisés.
Les personnes plus aisés ont largement de quoi remédier aux inefficacités de l'école existantes.

Peut s'ajouter à cela, un désintérêt de l'école pour les élèves de milieux défavorisés. Je pense qu'il y a un manque de confiance dans le fait que ça puisse servir à quelque chose. D'une part, parce qu'on explique pas toujours aux élèves à quoi va servir tel ou tel contenu. D'autres part, du fait de leurs groupes d'appartenance(amis, famille) et de référence(idoles). Pourquoi diable se casser la tête à apprendre? La télé nous dit que ça sert à rien. Aller à l'école c'est inutile. Réussir dans la vie c'est gagner le plus de fric possible, et y'a pas besoin de diplômes pour ça. Il suffit de faire des disques, de faire une télé réalité, ou de dealer du shit. Ce que je veux dire là c'est qu'il y a hélas, des influences externes, qui écrasent l'influence que peut avoir l'école.

Par ailleurs, l'efficacité de l'enseignement dépend aussi des profs en présence. Il y a des profs qui font bien leur boulot, et j'ose penser que ceux qui le font le mieux sont ceux qui se défont plus ou moins des programmes et manuels. Il y a des profs qui font un boulot nul -> moi je me souviens d'une prof d'historie-géo que j'avais au collège, c'était une sacrée connasse. Tout ce qu'on a fait dans l'année avec elle, c'est remplir des photocopies avec des questions-réponses. Toute l'année SAUF, quand un inspecteur est venu. Ce jour là elle faisait participer les élèves, son cours était dynamique, elle le rendait plus intéressant, etc. A la fin du cours, certains lui ont dit "madame il était bien votre cours aujourd'hui, vous pouvez pas le faire toujours comme ça?", elle a dit "non". Putain mais vraiment ça, c'est la typique fonctionnaire qui va dans l'éducation nationale pour avoir ses 2 mois de vacances l'été. Et après faudrait que les élèves se sentent concernés. Rolling Eyes Déjà qu'au collège moi, j'en avais un peu rien à foutre de l'histoire-géo, je voyais pas trop à quoi ça servait. Maintenant je trouve ça important d'avoir des connaissances en histoire (même si hélas, je suis assez inculte), parce que je me dis que c'est essentiel, pour réfléchir, pour penser le monde, se penser soi et les autres.
Et puis c'est toujours la même logique, si on demandait au prof ou à prof, la quoi ça servait, il/elle répondait "c'est au programme, il faut le savoir pour passer en 3è/en seconde/pour le brevet/pour le BEP/pour le bac", et rien de plus. Ca putain, c'est la même logique d'attardé que de dire à un enfant "tu mets ta ceinture de sécurité parce que sinon je vais me faire arrêter par la police", plutôt que de lui dire "tu mets ta ceinture de sécurité, parce que ça peut-être dangereux de ne pas la mettre, si on a un accident tu vas être blessé".



Donc je dirais vraiment qu'idéalement, pour s'affirmer dans un tel monde, l'école doit rendre ses contenus fondamentaux plus attractifs et stimulant, sans les renier, tout en les complétant avec de l'éveil philosophique, de la réflexion personnelle, et s'ouvrir aux spontanéités des enfants, en terme de créativité, de coopération et d'autonomie. Ceci avec pour le professeur, des phases d'autorité marquées, mais également des phases privilégiant cette spontanéité évoquée, de participation, donnant la possibilité pour les élèves d'être créatifs, critiques, et investigatifs, tout en maintenant toujours le respect de l'autre comme impératif moral.

Je me pose des questions:

-> Trouvera-t-on des méthodes rendant les contenus attractifs et stimulants pour tous les âges? Cela permettra-t-il un gain de temps permettant de faire de l'éveil philosophique (éveil philosophique qui pourrait d'ailleurs être en rapport avec les savoirs assimilés)?

-> Si de tels méthodes ne se trouvent pas, ne marchent pas, faut-il privilégier la même densité de savoir, ou réduire cette densité, mais proposer de réfléchir davantage?

En tout cas, si je ne connais par précisément les travaux de Céline Alvarez, je trouve que c'est vraiment le genre de personne l'enseignement a besoin, parce qu'elle est à la fois intelligente, cultivé, et audacieuse.

Ce sera tout pour un premier post.
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Klooo
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MessagePosté le: Lun 20 Oct 2014 - 10:53    Sujet du message: Une nouvelle manière d'envisager l'enseignement? Répondre en citant

Je suis toujours assez choquée quand je lis des textes disant que l'éducation nationale (je vais parler du cas de la France, hein) détruit le potentiel des enfants : les textes officiels accordent une grande place à la construction de la personnalité, de l'esprit critique, au débat et à l'aspect "méta" (réflexion sur les apprentissages et sur les pratiques) et les enseignants ont la plupart du temps choisi ce métier dans le but de permettre aux élèves de s'épanouir et sûrement pas dans celui de leur enseigner la technique de la division posée. Des tas d'outils sont mis en place dans toutes les classes, des activités ritualisées, des activités transdisciplinaires, des projets, et je crois vraiment que la vision d'une succession de cours dénués de sens est erronée... Je précise que je parle du primaire car je ne connais pas le secondaire.
Je vais sûrement donner l'impression de défendre mon territoire mais difficile de faire autrement quand je vois le travail énorme et exceptionnel de mes collègues.

Pour ceux que ça intéresserait, cliquez sur le lien "CSP - Projet de socle [...]" en bas de page pour télécharger le document : http://eduscol.education.fr/consultations-2014-2015/events/socle-commun-de-… Ce texte n'est pas parfait mais n'est sûrement pas dénué de bonnes idées !


Maxime a écrit:
je déplore le manque d'ateliers de réflexions, d'ateliers philosophiques


Dans le primaire, une grande partie des enseignants mettent en place ce qu'on appelle des "débats philo", en général à raison d'une séance par semaine. Cela peut se faire à partir de la petite section de maternelle autour de thèmes comme "qu'est-ce que grandir ?", "qu'est-ce qu'avoir peur ?" et beaucoup d'autres... au collège, je pense que c'est malheureusement plus difficile du fait de la séparation des matières et des professeurs et je me demande si certains en mettent en place de manière régulière, mais je suppose que oui.
Je crois qu'il y a quelques années des intervenants extérieurs pouvaient venir dans les écoles pour animer certains de ces ateliers. Vu que la politique actuelle est "polyvalence des enseignants, aucun intervenant", je ne pense pas qu'il puisse encore y en avoir...

Je trouve par contre qu'il ne faudrait surtout pas tomber dans le travers selon lequel le fait de parler pendant ces débats serait obligatoire. J'ai haï ça au plus haut point, en tant qu'élève... mais en général seul le fait de ne pas déranger les autres est demandé, heureusement.


A côté de mon école, il y a une école primaire entièrement centrée sur la pédagogie Freinet. Toutes les classes sont des classes de cycle (c'est à dire de double ou triple niveau : maternelle, CP-CE1, CE2-CM1-CM2). Les élèves ont une grande liberté et pas mal d'outils Freinet sont mis en place. C'est une école publique alors ils restent dans les limites des obligations réglementaires, par contre, autrement ils se font vite taper sur les doigts. Je me demande ce que ça donne exactement, ça m'intéresserait d'en savoir plus.
En fait les outils des pédagogies Freinet, Montessori et autres sont souvent utilisés à des doses plus ou moins variables dans l'école publique que ce soit par la réalisation d'un journal de classe, par des moments de travail libre, des plans de travail, des conseils de classe, l'importance accordée à la manipulation ou d'autres choses, sans pour autant que l'ensemble de la pédagogie soit mis en œuvre. C'est critiqué par certains parce que ces pédagogies sont censées être mises en place comme un tout et qu'y piocher quelques éléments n'aurait pas de sens... à voir.

Pour ma part, je suis assez démunie dans l'organisation de conseils de classe car les élèves ne s'entendent pas entre eux et privilégient la violence physique et verbale pour régler les conflits, ou plutôt pour ne pas les régler. C'est un cercle vicieux car s'ils avaient pris l'habitude depuis petits d'une autre manière de faire, ils feraient sans doute autrement. Je ne sais pas où ça bloque, mais il est clair que ça bloque quelque part ! Alors on continue à essayer, mais les progrès sont maigres... ou alors on n'essaye plus et on sanctionne, ce qui a au moins le mérite d'éviter que ça dégénère. Ça reste le gros problème et le gros questionnement...
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"Apprendre à un enfant à ne pas marcher sur une chenille est aussi précieux pour l'enfant que pour la chenille." - Bradley Miller.
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Maxime (22/10/14)
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